déplacement du groupe d’amitié France-Liban du 14 au 18 septembre 2014

Une délégation du groupe d’amitié  France-Liban du Sénat conduite par son Président le Sénateur Jean-Germain s’est rendue au Liban du 14 au 18 septembre 2014.  

La délégation était composée du Président Jean Germain et des Sénateurs Bernard Fournier, Catherine Génisson, René Beaumont et moi-même.P1010115

La délégation s’est entretenue avec les plus hautes autorités libanaises ainsi qu’avec les principaux responsables politiques et religieux.

Nous avons rencontré les représentants de la communauté française et assisté à une réunion du comité de sécurité.

La question des réfugiés qui représentent plus du quart de la population libanaise a été abordée lors d’un petit déjeuner de travail. La délégation s’est déplacée au quartier général de la FINUL à Naquoura. Elle a également pu se recueillir et déposer une gerbe à la Résidence des Pins, devant la stèle à la mémoire des soldats français morts au Liban et en particulier, lors de l’attentat du Drakkar du 23 octobre 1983. P1010101

Le Président du Groupe d’Amitié a indiqué en préambule des divers entretiens de la délégation que la visite du Groupe d’Amitié du Sénat était l’occasion de marquer, dans les difficiles circonstances que connaît actuellement le Liban, l’engagement du Président de la République et des autorités françaises en faveur de sa souveraineté et de sa stabilité.

La France est soucieuse de soutenir les institutions du Liban y compris l’accord de Taëf. Le soutien de la France au Liban porte sur tous les domaines y compris militaire.

À cet égard, la France s’est mobilisée pour répondre au don saoudien de trois milliards de dollars et les retards ne sont pas de notre fait. Sur le plan intérieur, le Président Germain a rappelé que si la délégation ne cherchait pas à s’ingérer, elle souhaitait exprimer la préoccupation de la France face à la vacance présidentielle et s’informer des possibilités de sortir d’une situation qui n’était pas dans l’intérêt du pays.P1010109

Alors que le Liban est confronté à de multiples crises (blocages institutionnels, tensions sécuritaires, menaces terroristes, afflux de réfugiés et même difficultés économiques et sociales), nos messages de soutien ont été particulièrement bien reçus et le caractère privilégié de notre coopération parlementaire a été de nouveau mis à l’honneur.